En 1935 apparaissent l’adduction et la distribution individuelle de l’eau qui vont réduire l’attention qu’on portait à l’eau naturelle. En 1949 la municipalité donne l’exemple en supprimant l’abreuvoir de la place de l’église pour le remplacer par un jet d’eau central tombé hors d’usage et supprimé en 2005.
Néanmoins, jusque dans les années 1990, l’eau circulait encore jusqu’aux pierrées de retour et aux fossés vers l’Orge En 2001 l’engorgement et la déshérence qui affectaient le réservoir des Folies ont déterminé la création de l’ADS

Débits d’hier et aujourd’hui :
En tous points, sauf à la Maison Rouge, les débits sont devenus inférieurs à ce qu’ils ont été
Les débits antérieurs peuvent s’apprécier par d’anciennes mesures ou par les valeurs citées dans des contrats :

  • En 1991 mesure de débit à l’entrée du réservoir des Folies = 300 m3/jour

  • En 1990 mesure de débit à la ferme = 86 m3/jour

  • En 1917 débit concédé à la propriété Darier = 50 m3/jour

  • En 1842 débit observé à la Maison Rouge, supérieur à la garantie minimale de 74 m3/jour

Pour apprécier le débit total des sources, on retient la valeur de 300 m3/jour pour la source Lormois et d’après le partage par 1/3 de M. Paturle (1842), on admet que la source Hodierne grossie des apports pouvait générer : 3×86 ≈ 260 m3/jour. Il est logique d’affecter 80 m3/jour à la source de la Maison Rouge et de retenir la valeur de 80 m3/jour pour la source particulière de M. Noé rénovée et jaugée en 1932.
 

On peut alors dire que les sources captées dans la zone des Fontenelles étaient capables d’extraire du sol :

300+260+80+80 = 720 m3/ jour

Aujourd’hui on estime qu’il coule encore :

 250+10+80+10=370 m3/ jour


L’écart vient principalement du choix municipal de fermer la vanne de la source Hodierne pour éviter de réparer des canalisations endommagées dans la rue du Champ de Bataille.
Le déficit global de drainage par rapport au passé s’établit à environ 350 m3 /jour.


 

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